Côte nord d’Ouessant
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  • BaLaDOnautes
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Infos pratiques

  • Horaires :

    Accès libre tte l’année, par bateau depuis Brest.

  • Accessibilité :
    Non Oui
    Non Mai - Sept.

Enez Eussa, la côte sauvage

« Qui voit Ouessant voit son sang », dit le dicton marin. C’est vrai que l’île fit trembler des générations de marins. Ce circuit permet de découvrir la côte nord, la plus sauvage, et les aménagements destinés à écarter les navigateurs de ses nombreux récifs. Mais nul besoin de tempêtes pour apprécier ce décor naturel. Au soleil aussi, Enez Eussa est belle. Au bourg, descendez vers le port, juste après l’hôtel, et gagnez le sentier côtier. Vous longez alors la baie de Lampaul où trône la Grande Roche. Le silence est à peine troublé par le bêlement de quelques moutons. Au large, vous apercevez le phare de la Jument. Peu après le petit port de Loqueltas, vous découvrez la pointe de Pern et le phare de Nividic. Malgré deux phares à terre et trois en mer, les lumières n’arrivaient pas toujours à transpercer la brume. Si bien qu’on multiplia aussi sur l’île les signaux sonores pour avertir des dangers, cornes de brume actionnées par des chevaux ou cloches sous-marines. Vous apercevez le phare de Créac’h, sentinelle noire et blanche. Ici, nul arbre n’arrête le regard, c’est le domaine des landes marines. Après un kilomètre, bifurquez vers le sud et les villages de Niou Izella et de Niou Huella, puis regagnez Lampaul.

 

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