Musée Mémoires d’alpinismes
- L'idée balade
- Carte - itinéraire
- Photos - vidéos
- Adresses restos
- Loger sur place
- Organiser
une sortie
Infos pratiques
- De 0€ à 10€
- Tarifs
Famille : 2, 50 € ; 3,60 €/adulte, 1,60 €/enf. Gratuit - 10 ans.
- Tel. : +33(0) 476795225
- Horaires :
Ouvert tlj de juin à sept. 10 h-12 h et 14 h 30-18 h, durant ttes les vac. scolaires (ttes zones) 14 h-17 h sf sam.
-
Accessibilité :
En partie Non En partie Toutes saisons
Suivez le guide
A Saint-Christophe-en-Oisans, on est guide de montagne de père en fils, comme chez les Gaspard où Pierre, le père, fut le premier à franchir la Meije en 1887. Ici, les souvenirs de cordée font partie du patrimoine familial et local. Ce n’est donc pas un hasard si le musée Mémoires d’alpinismes a planté son étendard dans ce petit village haut perché de la vallée du Vénéon. Vous voilà dans les coulisses. Avant de démarrer l’ascension du musée – deux étages seulement ! –, prenez vos marques dans la salle d’exposition où maquette et lutrins plantent le décor avec les mythiques sommets de la Meije et de la Dibona. Puis le voyage commence. Autour des souvenirs de Pierre Gaspard dont vous retrouvez ici les bottillons rustiques et les piolets. Mais aussi avec les guides Rodier, Turc, Paquet… Ecoutez, dans ce refuge reconstitué, un ancien et un jeune guide se donner la réplique. Le métier a-t-il changé ? Réponse à l’étage où des photos de voies sont épinglées sur des cordes en chanvre et en Nylon, aux côtés de récits et de citations. « Pendant que l’homme grimpe, la femme assure » : le dernier étage est consacré à ces patientes épouses de guides, gardiennes de refuge puis accompagnatrices en montagne… Dorénavant femmes guides et alpinistes.
Coin du curieux
Dans la première salle, observez le glacier des Fétoules peint en 1906 par Edouard Brun. En sortant, comparez-le à l’original : un siècle plus tard, son recul est saisissant.
Coin du curieux
Dans la première salle, observez le glacier des Fétoules peint en 1906 par Edouard Brun. En sortant, comparez-le à l’original : un siècle plus tard, son recul est saisissant.













