Musée des Eclairages anciens
- L'idée balade
- Carte - itinéraire
- Photos - vidéos
- Adresses restos
- Loger sur place
- Organiser
une sortie
Infos pratiques
- Gratuit
- Tarifs
- Tel. : +33(0) 147076347
- Web : lumiara.perso.neuf.fr/lum iara
- Horaires :
Ouvert tte l’année, du mar. au ven. de 14 h à 19 h, et le sam. de 11 h à 17 h. Fermé à certaines périodes de l'année, se renseigner.
-
Accessibilité :
Oui Non Non Toutes saisons
Lumière d’antan
Vous ne trouverez pas deux musées comme celui-ci dans Paris. Petit, mais incomparable par sa collection. Il faut pousser la porte d’une charmante boutique du 5e arrondissement, Lumière de l’œil, pour découvrir ce qui illumine depuis des années le quotidien de monsieur Ara. Passionné par les éclairages anciens, le maître des lieux a décidé d’ouvrir il y a trente ans cet atypique magasin-atelier, spécialisé dans la restauration de lampes non électriques. Tout autour de vous, sur les étagères, au-dessus de votre tête ou dans les vitrines : une multitude de luminaires. A pétrole, à huile, à essence, à alcool, à gaz… Il y en a de tous les styles et de toutes les époques, de la fin du xviiie au début du xxe siècle. Dans un coin de son atelier, monsieur Ara a aménagé un espace réservé à ses plus belles pièces de collection. Comme cette applique Guimard datant des années 1900 ou ce globe sur lequel figure le palais du Trocadéro lors de l’Exposition universelle de 1878. Il vous explique l’évolution de la flamme et des mèches, et vous apprend à distinguer les différents types de combustion, démonstration à l’appui. Vous ressortez de là ébloui par l’ingéniosité et le talent de ceux qui ont fait l’histoire de l’éclairage.
Coin du curieux
Les expériences du chimiste français Antoine Lavoisier en 1770 révèlent l’importance de l’oxygène dans le processus de combustion. Les lampistes fabriquent alors pour la première fois des mèches plates, puis vers 1782 des mèches tubulaires, afin d’accroître l’apport d’oxygène.
Achats plaisir
Les lampes de la boutique sont en vente.
Coin du curieux
Les expériences du chimiste français Antoine Lavoisier en 1770 révèlent l’importance de l’oxygène dans le processus de combustion. Les lampistes fabriquent alors pour la première fois des mèches plates, puis vers 1782 des mèches tubulaires, afin d’accroître l’apport d’oxygène.
Achats plaisir
Les lampes de la boutique sont en vente.













