Puces de Saint-Ouen
- L'idée balade
- Carte - itinéraire
- Photos - vidéos
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- Loger sur place
- Organiser
une sortie
Infos pratiques
- Gratuit
- Tarifs
- Tel. : +33(0) 158612290
- Web : www.st-ouen-tourisme.com
- Horaires :
Ouvert tte l'année, sam. 9 h-18 h, dim. 10 h-18 h et lun. 11 h-17 h. Activité réduite du 1er au 15 août.
Visite MP3 disponible à l'office de tourisme. -
Accessibilité :
Oui Oui Oui Toutes saisons
Une histoire de chine
Plaisir des yeux… et des oreilles. Votre guide audio lancé, vous voici prêt pour deux heures de flânerie historique dans le premier marché au monde de l’antiquité. Première étape de votre voyage : le xixe siècle. Car l’histoire des puces, c’est d’abord celle de Paris. Ou comment les chiffonniers chassés hors de la capitale au moment des grands travaux d’urbanisation s’installèrent à Saint-Ouen pour trier leur butin nocturne sauvé des poubelles parisiennes. Parvenu dans la rue des Rosiers, artère principale des lieux, vous marchez à l’endroit même où, en 1880, se dressait le premier marché à ferrailles et vieux chiffons. Puis vous prenez la direction du marché Vernaison, l’un des plus anciens des seize marchés actuels des puces. Là, en même temps que vous admirez fauteuils, glaces et autres souvenirs du passé, le guide audio vous révèle comment un dénommé Vernaison, alors loueur de chaises dans un parc public, décida de louer dès 1920 des petites baraques aux brocanteurs. Les puces prirent leur essor. Biron, Malassis, Jules Vallès… à chaque marché ses anecdotes. Ici, le plus ancien marché couvert, là, celui que fréquentait Colette ou encore Picasso. Aux puces de Saint-Ouen, l’histoire fait partie des meubles.
Coin du curieux
Le terme « picoler » est né à Saint-Ouen, où était produit le vin blanc Piccolo, vendu sur place moins cher qu'à Paris car il n'était pas soumis à l'octroi, cet impôt obligatoire à l'époque pour entrer dans la capitale. Les Parisiens venaient donc « picoler » à Saint-Ouen.
Coin du curieux
Le terme « picoler » est né à Saint-Ouen, où était produit le vin blanc Piccolo, vendu sur place moins cher qu'à Paris car il n'était pas soumis à l'octroi, cet impôt obligatoire à l'époque pour entrer dans la capitale. Les Parisiens venaient donc « picoler » à Saint-Ouen.















Avis de passionnés de balades
- charlott12 -
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