Pavillon chinois
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- Organiser
une sortie
Infos pratiques
- Gratuit
- Tarifs
- Tel. : +33(0) 134694199
- Web : www.tourisme-isle-adam.ne t
- Horaires :
Ouvert tte l'année, le w.e. de 14 h à 18 h.
-
Accessibilité :
Non Oui Non Toutes saisons
Curiosité sortie de l’imaginaire pékinois
Une vraie folie architecturale… Du xviiie siècle pur style, quand les constructions de jardin prenaient des airs lointains et le nom de « folie ». Non, vous ne rêvez pas, devant vous se dresse un pavillon chinois. Huit piliers en bois tout de rouge et d'or, un double toit en forme de pagode, des clochettes de bronze… bienvenue dans la Cité interdite. Sous l’œil vigilant des lions gardiens de son accès, vous grimpez quelques marches et vous voilà au cœur d’une rotonde octogonale d’à peine quarante mètres carrés. Partout, des portes vitrées laissent entrer la nature. D’un côté, un parc, de l’autre, un lac. Les fresques intérieures signées Fragonard sont éblouissantes. Soudain, digne des célèbres estampes asiatiques, un arbre tricentenaire, tordu par le temps au point d’effleurer l’eau, attire le regard. Cette eau, justement, qui s’enfonce sous le pavillon. Mirage ? Non, car plus qu’un délire d’architecte, cette folie est avant tout un barrage. Poussé par la curiosité, vous redescendez, direction la base de l’édifice, et découvrez une retenue d’eau souterraine. Vous avancez vers ce bassin quand, surprise, vous voilà marchant sous le niveau de l’eau. De la Chine aux profondeurs marines, l’endroit est définitivement dépaysant.
Coin du curieux
Construit à la demande de Pierre-Jacques Bergeret de Grancourt, propriétaire du domaine de Châteaupré, ce pavillon chinois faisait partie d'un vaste plan architectural interrompu par la Révolution. Selon le projet initial, un monument étranger devait s'élever au bout de chacune des sept allées que comptait la forêt du domaine. Seul l'édifice chinois a pu être bâti.
Coin du curieux
Construit à la demande de Pierre-Jacques Bergeret de Grancourt, propriétaire du domaine de Châteaupré, ce pavillon chinois faisait partie d'un vaste plan architectural interrompu par la Révolution. Selon le projet initial, un monument étranger devait s'élever au bout de chacune des sept allées que comptait la forêt du domaine. Seul l'édifice chinois a pu être bâti.














